24.08.2011

L’inénarrable François Bon

littérature …jusqu’au ridicule.
J’avais, cet hiver ou cet automne, me souviens plus, participer avec l’inénarrable susnommé, aux vases communicants et j’avais écrit, chez lui, un texte sur différents auteurs Polonais, dont Stasiuk et surtout Ignacy Karpowicz.
Je voulais relire ce texte que je n’ai pas conservé. Je clique sur le lien dans le texte qu’il m’avait laissé en échange….Bernique ! Le vindicatif
mesquin l’a supprimé.
C'est décidément une manie chez lui : le Nettoyeur fou. Et ce n’est plus une polémique entre un auteur n’ayant réclamé qu’un bout de ses maigres droits et un pseudo-éditeur filou. C’est de l’acharnement psychopathe. De la méchanceté misérable. Puérile.
Car qu’est-ce qu’un texte sur Karpowicz avait à voir avec notre  brouille ? Et quand je lis sur les pages Google que ce type passe pour "un chercheur et animateur de l’internet littéraire"  (excusez-moi du peu), c’est en dire assez long sur la qualité et la fiabilité des informations qui circulent sur internet.  Quelle honteuse mascarade !
Je suis en froid, pour une bagatelle, avec Feuilly, par exemple…Ce que je regrette. Est-ce que j’aurais eu l’imbécillité de supprimer le texte qu’il nous offrit sur Potocki, par exemple, à l'occasion de ces mêmes vases communicants ? Non. L’idée ne m’a même jamais effleuré. Par respect de ce qui fut et par respect pour le texte qu’on écrit quand les climats sont à la fraternité.
En privé, juste pour emmerder « cet animateur de l’internet littéraire » (pfft), je l’ai relancé pour mes pauvres 75 euros dont il se vantait, comme une vierge effarouchée, de vouloir s’acquitter.
Le gars est silencieux, muet comme un carpillon…La parole vaut l'homme ou l'homme vaut rien, dit la sagesse populaire.
Et je sais bien qu’il me jouera d’autres tours, allez ! Dans l'ombre. Je sais où il me discréditera. Qu’il aille au diable ! Je n’en dis pas plus pour ne pas me retrouver avec un procès au cul.
Mais que chacun juge, par ce nouveau geste de vandale indigne (après celui de la suppression de mes deux livres) de la grandeur, de la crédibilité et de l'intelligence de cet inénarrable bouffon !
Même pas en colère. Trop content d’être débarrassé de tout lien avec ce petit monde de l’usurpation consentie.

 

13:17 Publié dans Publie.net : une étrange coopérative | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : littérature |  Facebook | Bertrand REDONNET

Commentaires

Je n'en suis qu'à moitié étonnée
Sans commentaire, si je puis dire.

Écrit par : XLM | 25.08.2011

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Pas grand monde n'est véritablement étonné, je pense.
Mais in petto : ce qui n'empêche donc hélas pas le silence de régner sur ces pratiques désastreuses.
Mais rien n'est inutile en la matière : cette page a reçu hier plus de 300 visiteurs.

Écrit par : Bertrand | 25.08.2011

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Monsieur Bon opère en fin tacticien en éradiquant de sa sphère toute trace publique qui pourrait vous faciliter la tâche en cas de ténacité de votre part, puisque la preuve serait à votre charge (en droit français). Mais un bon tacticien n'est pas forcément un bon stratège...

Bien dommage que le Comité des auteurs en lutte contre le racket de l'édition ait baissé son drapeau.

Écrit par : ArD | 25.08.2011

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Du bo, Du Bon, Du Bonnet est un loup malin. Un lointain cousin de compère Renart, plutôt.
Il abuse de son aura déjà usurpé dans ce milieu qui se dit littéraire, ment, trompe, et fait le curé numérique.Curé onctueux, patelin, souriant...
Mais comme l'avait dit Mesrine au journaliste de Minute qui l'avait diffamé : "A force de tremper ta plume dans la merde, fallait t'attendre à en bouffer une cuillerée."

Des temps viendront où ce bouffon recevra la monnaie de sa pièce. Forcément.

Le Comité des auteurs, oui. Je donne un lien : http://artslivres.com/ShowArticle.php?Id=221

Quant aux auteurs qui se trimballent sur le Net, à quelques rares exceptions près, leur drapeau est celui d'une veule soumission : " beaucoup sont prêts à pas mal de silences, d'arrangements, pour "en être" ; être d'une fratrie dont on voudrait hériter du prestige supposé, "être" d'une maison d'édition dont on compte sur son taulier pour être populairement contagieux, et surtout : ne pas perdre le peu d'entrée qu'on suppose précieuse dans un monde qu'on suppose important."
Misère de misère ! Et ça veut écrire le monde des gens pareils!

Écrit par : Bertrand | 25.08.2011

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