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26.05.2017

Les mange-merde

une_canard_28122016-S.pngJe ne vais pas me faire que des amis. Je le sens bien.
En écrivant ces quelques lignes, je pourrais même transformer certains de mes amis en ennemis. Ce qui, concédez-le, serait quand même ballot !
Je vais en effet, et je crois bien que c’est la première fois que mon clavier osera cette dérive, défendre le gouvernement.
Car c’est un spectacle encore plus affligeant, énervant, misérable, nauséabond que de chaque jour lire: un premier couac ici ? Un premier couac là-bas   ? La femme à Ferrand a vendu un appartement en 2011… Son fils a travaillé au SMIG…  Tiens, tiens, tiens, à Gao, Macron n’a-t-il pas commis une première boulette diplomatique en … ?
Et, là, sa femme, hein, qu’est-ce qu’elle fout? Qu'est-ce qu'elle fout, sa femme  ?
On ne lit et on n’entend que de savants folliculaires spécialisés dans le constat dressé avant l’accident. Des imbéciles prétentieux pour qui la sacro-sainte liberté de la presse ne consiste en fait  qu’à brasser les égouts pour qu’en remontent au plus vite les miasmes sous le nez des passants.
On dit souvent que les peuples ont les élus qu’ils méritent. On peut dire aussi qu’ils ont la presse et les médias qui leur siéent : des pots de chambre.
Et ils ont réussi à me rendre passagèrement sympathiques un président et un gouvernement qui, au départ, ne me faisaient ni chaud, ni froid.
Ces journalistes à la noix du Canard enchainé ou de Mediapart, ces anges au-dessus de tout soupçon, ces baveux qui lavent plus blanc que blanc, pour qui roulent-ils exactement ?
A tant aimer fourrer son nez dans les latrines, d’où sort-on soi-même?
Assis sur leurs chiottes en attendant qu’il en jaillisse un bel et profitable étron, croyez-vous qu’ils  se sucrent au SMIG ?
D’ailleurs, comme me l’écrit avec beaucoup d’humour mon ami Philippe :

«Ils vont un jour nous sortir un scoop sur Bertrand Redonnet qui aurait piqué un malabar dans une épicerie de Saint-Sauvant en 1956, et ce, pour prouver au lecteur sa malhonnêteté et dire que L’Exil des mots est une officine mafieuse… »

Ceci étant dit, s’ils ne parviennent à trouver que ça à blâmer dans mon passé, ils sont vraiment niais, tous ces mange-merde de la fausse critique !

15:19 Publié dans Acompte d'auteur | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : critique, politique, écriture |  Facebook | Bertrand REDONNET

Commentaires

le malabar,c'etait à Chaunay couillon! bravo pour tout!

Écrit par : didier gilbert | 26.05.2017

Salut Gilbert,

Punaise, je ne t'attendais pas là ! Quelle surprise ! Et tu as raison, mon copain Philippe s'est trompé, c'était à Chaunay, chez Menneguerre:))
Pour les lecteurs, Gilbert est un ami jadis assis à la Communale sur les mêmes bancs que moi. Et plus tard au Collège et au lycée..

Écrit par : Bertrand | 26.05.2017

Ah mais Bertrand c'est que tu ne lis pas les bons journaux :)))

Je te charrie, tu sais bien...

Quant à Macron, qui aura sûrement une majorité à l'Assemblée (si le peuple - c'est-à-dire l'ensemble des citoyens -, était politisé, ça se saurait), on reparlera de son action...

Écrit par : Michèle | 27.05.2017

Je vois bien que tu me chambres...:)
Mais voilà, tu aurais raison si, dès que les mange-merde ont chopé un gibier dans les poils de leur balai de chiotte, tous les journaux ne reprenaient pas en coeur, s'amusant (pour vendre eux aussi du papier) à s'éclabousser des immondices mises au jour par le canard enchainé et l'autre médiapart, là, qui se prend pour le pape infaillible derrière ses moustaches de phoque.
Moi, les gens honnêtes, je m'en méfie... Ils ont de lourds secrets à cacher :))))

Macron, il ne fera pas mieux que les autres. Pas plus mal non plus. Non pas parce qu'il est bien mais parce que ce n'est guère possible ! Hiiiiiiiiiiii

Écrit par : Bertrand | 27.05.2017

Voilà, ce n'est guère possible... de la part d'un seul homme. Pas étonnant qu'ils se prennent pour des rois ces pauvres (!) présidents. On les attend comme on attendait le Messie.

Déjà il faudrait foutre la Ve en l'air.

Et surtout, sur le terrain où chacun se trouve, il faudrait :
une pensée (qui en comprend plusieurs :)
le courage de la soutenir
envoyer chier toutes les tentatives de séduction que nous subissons

On n'en est pas là. Chacun trop préoccupé de lui-même...
Moi la première certainement :)

Écrit par : Michèle | 27.05.2017

La situation est cocasse : le 1er ministre vient de déclarer sur France 2 qu'il ne limogera Ferrand que si ce dernier est mis en examen, et que tout ministre mis en examen sera émissionné. Il a sans doute oublié que son propre garde des sceaux est déjà mis en examen, à savoir "l'intègre Bayrou", et qu'il devrait donc le démissionner dès demain.... Ce qui est bien avec les francs-macs, c'est qu'ils ne peuvent pas se saquer entre eux. Pour dézinguer Fillon, ils ont ouvert la boite de Pandore, et j'attends avec impatience le tour de Collomb, désormais 1er flic de France, l'un des principaux parrains du Macron, et sans doute l'un des plus brillants cumulars de la République depuis vingt ans ...

à Michèle: je ne crois pas que ce soit une question de numéro de république mais plutôt une question de génération. Celle-ci, faut avouer, est gratinée... Vous avez donc bien raison de vous occuper de vous-même, car nous ne pouvons guère compter, les uns les autres, sur ces gens là...

Écrit par : solko | 30.05.2017

Entièrement d'accord avec vous, Bertrand...

Écrit par : Marc V. | 31.05.2017

Non, Roland… Il ne faut pas dire n’importe quoi au prétexte de les haïr… Restez un minimum crédible.
Donc, Bayrou est mis en examen parce que c’est automatique quand il y a une plainte pour diffamation. Ce qui est là le cas.
Si demain tu me traitais de con sur Solko et qu’il me prenait fantaisie d’aller me moucher à la pèlerine, tu serais mis en examen aussitôt, sans autre forme de procédure…
Pire. Tu serais mis en examen si je prétendais, si j’inventais que tu m’as traité de con, et ce, jusqu’à ce qu’il soit prouvé que j’ai inventé et que c’est moi « le diffamateur »
C’est ainsi.


Merci, Marc… Tout cela est misérable. Le Canard avec son sale bec de charognard, était vexé comme un pou parce que l’affaire Cahuzac lui était passée sous le nez et que Médiapart lui avait damé le pion.
Et ça faisait beaucoup de thunes qui ne tombaient pas dans son escarcelle, tout ça !
Avec Pénélope Fillon, le tiroir caisse à tintinnabuler dure ! Alors, on essaie un autre gibier juteux, on fouille comme des rats dans toutes les poubelles.
Dégoutant !

Écrit par : Bertrand | 31.05.2017

Je sais bien que ce ne sont pas les mêmes motifs de mise en examen : il n'empêche que c'en est une, et que le 1er ministre, risque de regretter un jour sa déclaration imprudente (en politique, il n'y a pas deux poids deux mesures). Il n'y a pas plus d'éthique ou de morale en politique qu'en journalisme, parce que c'est un monde sans transcendance et en chercher là est un leurre. C'est comme Macron qui déclare qu'il n'y a pas de culture française pour récupérer les voix des musulmans et qui va ensuite passer 5 ans, peut-être 10, à se vautrer dans les palais de l'Ancien Régime en jouant au roi qu'il ne sera jamais parce qu'il ne l'est pas de fait. La république est un régime corrompu dans l'oeuf, que seul le spectacle peut sauver: mais tous, journalistes comme politiciens ont de plus en plus de mal à le jouer de manière créible et la population est excédée...

Écrit par : solko | 01.06.2017

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