mardi, 24 février 2009

Quand le talent avait un coeur grand comme ça

Écriture parfaite, message sans haine et sans violence balancé à la face du petit, du mesquin et de l'éternel faux-cul.

Cet homme, c'était Rabelais, c'était Villon. C'était toute la généreuse précision du langage populaire remis en pleine lumière, la voix de la nuit, la voix du ruisseau et la voix  du coeur.

Le monde a perdu, avec cet homme, une corde vocale essentielle : celle qui donne à la littérature ses mots les plus authentiques. Les mots qui la réconcilient avec le monde.

Juste un mot encore : l'éclair dans le regard, tout à la fin, quand se meurt le dernier accord.

Un regard comme ça, ça ne s'invente pas.

 

Commentaires

On ne se lasse pas d'écouter ce grand poète... je joue certaines de ces chansons à la guitare... "le mauvais sujet repenti" est celle que je joue toujours après un bon repas bien arrosé... la mise en scène est inutile... les mots disent tout...

Ecrit par : Andrea Maldeste | mardi, 24 février 2009

Salut Andréa,

Content de te revoir par là...J'ai cru comprendre que tu étais fort occupé à tirer divers plans sur la comète et j'en suis bien heureux pour toi.
Le mauvais sujet repenti : La, Mi 7, la Mi7 etc....et puis Sol#7, Do#min etc...Très agréable à jouer, pas évident quand même de tenir le rythme, mais les vers sont superbes.
" Y'a plus de moralité publique dans notre Fran-an-ce !".
Chanson longtemps interdite sur les ondes radiophoniques qui n'ont jamais perdu une occasion de se ridiculiser..
Amitié

Ecrit par : B.redonnet | mardi, 24 février 2009

Un regard comme ça, non plus : http://stephanelibertad.typepad.com/stphane_libertad/musique/

Bonne journée,

S.

Ecrit par : stephane libertad | jeudi, 26 février 2009

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