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11.12.2009

Nouvelles des nouvelles

Aux alentours du 15 décembre, les Editions Antidata publient  un recueil, auquel j'eus l'heur de participer : 10 nouvelles sur le thème de "La maison".

Dix récits et dix écrivains parmi lesquels notre ami Solko, que vous retrouverez au sommaire sous le nom d'emprunt de Roland Thévenet. Ou le contraire....

Cordial salut, donc, aux auteurs et compagnons de route dans cette aventure, magistralement initiée et conduite par Olivier Salaün.

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Je trouve, moi, qu'il aurait de la gueule, ce livre, sous votre sapin flairant bon la forêt et le verbe d'antan...


08:37 Publié dans Acompte d'auteur | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : littérature |  Facebook | Bertrand REDONNET

08.12.2009

Vacuité

Qu’est-ce qu’il y a d’évident à écrire ? Rien.
PB020007.JPGC’est parfois presser un citron qui n’a plus que la pulpe. C'est amer, la pulpe.
Alors, mieux vaut passer outre. Attendre que quelque chose survienne de l'intérieur et qui soit digne d’être dit.
Ouvrir un blog, c’est tellement  facile ! Un écritoire à la portée d’un enfant doté d’un QI à peine moyen…
Le faire vivre au quasi-quotidien, c’est ardu, fatigant, dangereux. On peut même y perdre le fil de ce qu’on se proposait d’en faire.

On peut même ne plus
trop s'y reconnaître. Est-ce qu'un citron se verrait en citron en ne voyant que sa puple ?
Y’a des moments, comme ça, où tout paraît cruellement vain.
S’énerver contre ce monde injuste, de mascarades et de merde, de petits hommes besognant sur la pointe des pieds et d'esclavage feutré  ?

À quoi bon, franchement ? C’est se taper la tête contre les murs  …I s’en fout le monde…Comme les murs....Peut-être  même s’en nourrit-il, de la colère qu'on lui voue et des cacas nerveux qu'on lui faits…Et puis, vraiment - mais vraiment - si on voulait s’énerver honnêtement sur tout ce qui nous agace, sur tout ce qu’on a perçu de faux et de vulgairement intéressé, on se fâcherait avec tout le monde. Peut-être même avec soi-même.
C'est comme ça, sans doute, qu'on devient tranquillement fou.
Alors, mieux vaut passer à autre chose. Attendre que quelque chose survienne de l'intérieur et qui soit digne d’être enfin dit.
Regarder du vent aux quatre horizons incertains des plaines. Regarder du rien, histoire de regarder du vrai dans les yeux.
Des ailes viendront pourtant qui  bien trop tôt le bec nous cloueront.

09:09 Publié dans Acompte d'auteur | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : littérature |  Facebook | Bertrand REDONNET