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03.01.2011

Brassens, poète érudit

J'ai donc mis en ligne, ci-dessous, les derniers chiffres de l’année 2010, toujours en nette progression, ce dont je vous remercie tous et toutes.
Car c’est là l’empreinte de votre fidélité à L'Exil des mots.
J’ignore encore si je publierai ces statistiques mensuelles pour l’année 2011. A vous de me dire si c’est bien utile et si vous y trouvez quelque intérêt.

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P1020003.JPG En revanche,  je sais que je vais rééditer ici tout au long de cette année, semaine après  semaine à partir de demain ou mercredi, la totalité de  mon premier livre (2001 et 2003), Brassens, poète érudit, publié chez Arthémus.
Sous un autre titre - je n'ai jamais aimé celui-ci - et je prendrai pour référence l’édition de 2003, qu’il faut donc que je recopie entièrement, n’ayant conservé aucun fichier numérique.
Mais ce travail fera d’une pierre deux coups, comme on dit, puisque j’ai l’accord de François Bon pour réunir, in fine, tous ces textes et les publier sur Publie.net, avec liens vers des vidéos de mon modeste crû.

Pour l’heure je publie ici l'extrait d'une lettre que m'adressa Emile Miramont, alias Corne d’Aurochs et ami d’enfance du poète, et qui figure  sur la quatrième de couverture de la seconde édition.

 

 

P1020012.JPG           Je publie aussi photo des messages manuscrits de trois amis de Brassens que j’ai rencontrés plusieurs années de suite à Vaison-la-Romaine et à Sète, et qui me firent l’honneur de leur amitié :
-   Le susdit Emile,
- René Iskin, premier compagnon et interprète de Brassens sur un vieux piano du camp de Bassdorf, en Allemagne,
- Pierre Onteniente, le fidèle tabellion de Brassens pendant trente ans, surnommé Gibraltar :

"Trempe dans l'encre bleue du Golfe du Lion,
Trempe, trempe ta plume,
ô mon vieux tabellion
Et de ta plus belle écriture,
Note ce qu'il faudra qu'il advint de mon corps,
Lorsque mon âme et lui ne seront plus d'accord
Que sur un seul point  : La rupture."

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" (…) Je tire d’abord mon chapeau devant le boulot phénoménal que tu as accompli. Depuis la compilation de tes choix dans l’œuvre de Georges, jusqu’au travail de documentaliste. A travers une telle diversité de sources, on atteint les dimensions d’un Himalaya. J’ai d’ailleurs,  et il n’y a rien d’étonnant, été souvent pris en défaut sous les projecteurs de tes commentaires. Ces derniers auront eu le privilège d’éclairer la lanterne de tous les Brassenophiles sur une montagne de connaissances qu’ils ignoraient.
Tu as bien mérité de Georges en ce sens ! Comme à la pétanque : Il a envoyé superbement le bouchon et tu as très bien pointé. (…)"

Emile Miramont, dit Corne d’Aurochs

 

 

PCArthemus-G-V04.jpgArthémus : Patrick Clémence et son épouse, à Vaison-La-Romaine, Avril 2004

10:23 Publié dans Brassens, poète érudit | Lien permanent | Commentaires (10) | Tags : littérature |  Facebook | Bertrand REDONNET

Commentaires

C'est une superbe idée que cette publication semaine après semaine. Superbe idée généreuse, comme toujours ce partage sur le Net. Même si, quand pas de blog comme avec moi, il n'y a pas de symétrie (pour reprendre une expression de François). Mais c'est comme si les auteurs de livres papier ne voulaient pour lecteurs que des écrivains :) - ce qu'ils veulent peut-être -.
En tout cas Bertrand, je ne manquerai pas de faire connaître ton travail auprès des "Brassenophiles" que je connais.

Écrit par : Michèle | 03.01.2011

Heureusement, oui, que l'écriture internet ne s'adresse pas qu'aux gens qui écrivent sur internet...
On serait un peu comme des boulangers qui ne pétriraient que pour les mitrons

Écrit par : Bertrand | 03.01.2011

Excellent projet qui rejoint exactement l'idée que j'avais depuis longtemps de trouver votre ouvrage. J'ai eu des coups de chance comme ça: depuis quelque dix ans j'avais l'espoir de trouver un jour les «Aphorismes» de Wols (Ed. Le Nyctalope, 1989, 960 exemplaires) je n'y pensais pas quand, d'une caisse d'un bouquiniste à Saint-Pierre-de-Clages (Valais, Suisse) j'ai mis la main sur l'exemplaire N° 375, honteusement vendu 2 CHF; j'ai donné 10 CHF pour le prix du bonheur. Depuis, je patiente, j'espère que le livre désiré me rejoindra. Mais quel plaisir, par la grâce d'Internet, de votre blog et de Publie.net de pouvoir le trouver ainsi!

Écrit par : Natacha S. | 03.01.2011

Ce sera aussi l'occasion de faire découvrir votre texte à des gens plus jeunes. Et avec le texte, Brassens lui-même, dont la mémoire qui subsiste dans l'esprit de la plupart des jeunes gens est (c'est triste à dire) davantage iconographique et presque institutionnelle que "réelle.

Écrit par : solko | 03.01.2011

Dérangez Georges ! (Bonne idée.)

Écrit par : ArD | 03.01.2011

Je vais donc tenter d'être à la hauteur,
"moi qui vends ma pensée et qui veux être auteur" (Baudelaire)
Je relisais quelques passages du livre hier et je me suis aperçu qu'il me faudra aussi, en recopiant, retravailler un peu l'écriture, car on n'écrit pas en 2011 comme on écrivait en 1999, c'est dur à dire, mais c'est mon sentiment.
Amitiés à toutes et tous.

Écrit par : Bertrand | 04.01.2011

Super idée, le Brassensophile(oui, c'est une variante,Michèle) qui me supporte au quotidien et des amis proches français qui vivent en Allemagne vont savourer; çà va, pour moi, raviver plein de souvenirs; je vais le lire au même titre qu' un grand classique et y trouver bien plus de choses qu'à 20 ans
"l'amitié n'exige rien en échange que de l'entretien" ;ta contribution sur le net y aide largement Anne-Marie

Écrit par : Anne-Marie Emery | 04.01.2011

Brassensophiste, aussi..Merci, Anne-Marie.
J'espère ne pas décevoir quand même.
Amitiés

Écrit par : Bertrand | 04.01.2011

Voilà une belle entreprise et la promesse de retrouvailles touchantes et érudites en perspective. Bon courage...

Écrit par : nauher | 04.01.2011

Au Baudelairophile que vous semblez être, Bertrand, je vous signale que
Gallica vient de mettre en ligne les épreuves des Fleurs du mal
corrigées de la main de Baudelaire C’est ici :

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b86108314/f66.planchecontact.pagination

De toute beauté !

Écrit par : ArD | 06.01.2011

Les commentaires sont fermés.