mardi, 23 septembre 2008

Notes pour flagorneurs de tous poils même quand ne savent pas qu'ils en sont...

Par Gutasve Nadaud, Brassens et......le jeune artiste qui n'a toujours pas de tête mais, cette fois-ci, quatre mains

Un roi d'Espagne ou bien de France, avait un cor, un cor au pied.
C'était au pied gauche , je pense, il boitait à faire pitié.
Les courtisans, espèce adroite, s'appliquèrent à l'imiter,
Et qui de gauche, qui de droite, ils apprirent tous à boiter.


On vit bientôt le bénéfice que cette mode rapportait,
Et, de l'antichambre à l'office, tout le monde, boitait, boitait.
Un jour, un seigneur de province, oubliant son nouveau métier,
Vint à passer devant le prince, ferme et droit comme un peuplier.


Tout le monde se mit à rire, excepté le roi, qui tout bas,
Murmura:«Monsieur, qu'est-ce à dire ? je vois que vous ne boitez pas.»
«Sir, quelle erreur est la vôtre ! je suis criblé de cors, voyez:
Si je marche plus droit qu'un autre, c'est que je boite des deux pieds.

Commentaires

Je vais vous faire un aveu, Christiane : Je ne comprends pas un traître mot de ce que vous racontez.
Si vous cherchiez de l'eau de rose sur mon blog, effectivement, mieux vaut passer votre chemin.

Ecrit par : B.redonnet | jeudi, 25 septembre 2008

Ouais, c'est ça...Et puisque la route devient opaque, moi, j'reprends mes mots.
Bon vent !

Ecrit par : B.redonnet | jeudi, 25 septembre 2008

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