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vendredi, 27 juin 2008

A Phillippe de Jonckheere,

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Ces strophes et nous regrettons bien que son voleur n'ait pas eu la classe du cambrioleur de Brassens : 

 

 

" Prince des monte-en l'air et de la cambriole,
Toi, qui eus le bon goût de choisir mon wagon,
Cependant que je colportais mes gaudrioles,
En ton honneur j'ai composé cette chanson.

Sache que j'apprécie à sa valeur le geste
Qui te fit bien fermer la porte en repartant
De peur que des rôdeurs n'emportassent le reste,
Les voleurs comme il faut, c'est rare de ce temps.

Tu ne m'as dérobé que le strict nécessaire,
Délaissant, dédaigneux, l'exécrable portrait
Que l'on m'avait offert pour mon anniversaire
Quel bon critique d'art, mon salaud, tu ferais.

Autre signe indiquant toute absence de tare,
Respectueux du brave travailleur, tu n'as
Pas cru décent de me priver de ma guitare,
Solidarité sainte de l'artisanat.


Pour toutes ces raisons, vois-tu, je te pardonne,
Sans arrière pensée,
Après mûr examen
Ce que tu m'as volé, mon vieux, je te le donne,
Ca pouvait pas tomber en de meilleures mains. "


A partir de , belle illustration de l'amitié qui anime le Net littéraire. 

 

 

Commentaires

Merci Bertrand, mon voleur a manqué d'élégance je trouve en ne me laissant pas la carte mémoire et les quelques images qui restaient dessus, je revois certaines de ces images en songe, aucune indispensables, mais toutes qui me manquent.

Amicalement

Phil

Ecrit par : Philippe De Jonckheere | samedi, 28 juin 2008

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